5 April 2014

Spat’sonore
Thomas Beaudelin, Giani Caserotto, Joris Ruhl, Roméo Monteiro, Patrick Wibart

Des plantes grimpantes en tubes de cuivre coiffées de pavillons-corolles, forment un igloo sonore dans lequel vient s’installer l’auditeur.
Alors six machinistes se postent aux cerveaux à pistons de leur spat’. La structure se cabre et vacille, suspendue aux cintres.
Ils soufflent, grattent et frappent des polyrythmies spatialisées, des ombres de motets au fond d’une piscine, des drones d’appeaux à sanglier, des masses d’air visqueux, des jungles dans les souterrains, des silences-océans colorés d’îles exubérantes.
Les Spat’ sont des acousmoniums acoustiques tentaculaires, d’immenses orgues à bouches, des amplificateurs-spatialisateurs-filtres de sons produits par la bouche, une corde ou une membrane. Les Spat’ sont aussi des cors, des tubas, des saxophones…des harmonicas et des banjos… Développés collectivement depuis 2001 par le collectif Spat’sonore, ils forment une nouvelle famille d’instruments de musique.

Festival Pied Nu

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